Le travail de grande démolition se poursuit à vitesse de...TGV.

Après les hôpitaux, les universités, la fonction publique, les classes moyennes futures "ex-", les malheureux écologistes chargés comme des terroristes, les médias, les sociétés de pensée, voilà le tour de la Justice de faire les frais de la découpe en règle et en force de ce pays...qui ne réagit plus.

Si on ajoute à cela le discours partisan au Collège des Bernardins en faveur du catholicisme (la France est certes un pays de tradition catholique mais le paysage religieux est plus diversifié et surtout la loi de séparation de l Eglise et de l Etat a été bafouée), cette politique est inquiétante et ravageuse.

Il ne faut pas oublier que la base électorale du nouvel homme fort (pour le moment!) est très mince.

Je ne suis pas du tout d accord avec une analyse que j'ai entendue hier soir selon laquelle la France des campagnes n est pas oubliée (Ah?). Et la France des villes: au fait où vivent les futures ex classes moyennes sinon dans les villes?

L électorat de Macron a été floué. Sa première cible: les retraités (vote de la peur) qui ont voté pour lui. Ils se sont fait avoir.

J attends avec impatience la démission de Nicolas Hulot. Qu est-il venu faire dans cette sinistre galère?

Devant le triste spectacle de la gendarmerie chargeant les occupants pacifiques de terres sans propriétaires de ND des Landes et tout le reste, Hulot n a plus rien à faire dans cette équipe pour qui la France est un territoire livré clés en main aux grand patronat transnational.
Un pays géré, comme une entreprise à l image d un homme-chef d entreprise qui détruit la spécificité d un pays, et aveugle et sourd (déjà) à la colère qui monte de partout.

Un pays n est pas une société côtée en Bourse ni un collectif d actionnaires choyé!