Choses vues entendues sues

15 décembre 2017

Le froid

Hier au cours sur l histoire du cinéma toujours aussi brillant dans une salle hélas non seulement sans chauffage mais munie de bouches d'aération (!).

Ce cours est sans doute le meilleur auquel il m a été donné d assister à l association d enseignement pour adultes que je fréquente depuis très longtemps. Un enseignant à l immense culture qui va au delà du cinéma. C est simple en peu d mots: je vois le cinéma différemment depuis. Comment dire mieux?

Mais c est du froid que je voulais parler; le froid  s est installé sur c epays depuis plusieurs jours et il n en bouge plus. Froid humide, bise forte, ciel nuageux.

Je ne puis manquer en cette occasion de pointer un autre froid, celui des âmes comme contaminées par l argent qui sépare les êtres, les endurcit, les désaffecte...

Tout va dans le même sens en ce temps maudit et fait aller dans le même sens. L argent (Marx parlait - actualité de Marx - des eaux glacées du calcul égoïste), la technologie qui loin de libérer et de répandre la joie (toute cette publicité menteuse où les gens sourient à la vue du dernier robot qui apporte plus de problèmes qu il n en résout) enchaîne l homme et l enferme dans son reflet.

Société du froid des coeurs; société mortifère où ne compte plus que le rendement maximal et où les êtres de chair et de sang réifiés par l économisme deviennent de simples statistiques.

Eichmann dit-on a eu un malaise en visitant un camp de la mort mais qu on de rassure il est vite retourné à sa comptabilité macabre.

C est plus propre.

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14 décembre 2017

La fin programmée de l orthographe

Parmi les nombreux signes de la décadence française, je note avec tristesse, impuissance et désarroi, la fin du bien-écrire. Passe encore que les jeunes collègiens ou lycéens ne sachent plus écrire mais maintenant je ne compte plus les manquements en ce domaine dus aux diplômés nouveaux, aux cadres et aux ...enseignants.

C'est dire: on a atteint le sommet de la dysorthographie. Du reste, ce mot devrait être balayé de la langue puisque son étymologie même signifie "bonne écriture".

Société de la désinvolture, de l irrespect, de la facilité, de l anomie en tout et pour tout. Plus rien ne compte. Je connais même un homme très médiatisé qui se vantait de ses fautes.

Qu on me comprenne bien: il ne s'agit pas pour moi de m'arcbouter sur de vieilles lunes mais de défendre une part essentielle du patrimoine de ce pays et à travers l orthographe une histoire des mots avec leur richesse, leur beauté, leur sémantique que l orthographe bientôt enterrée dévoilait.

Au delà de l orthographe j assiste au naufrage des valeurs.

Le mépris à l égard des mots est aussi le mépris à l égard des hommes et femmes célèbres de notre littérature.

 

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13 décembre 2017

Un monde difficile

La perte des repères est ce qui me semble caractériser au mieux cette époque; de ce fait ce monde est difficile à vivre surtout quand la plasticité cérébrale n est plus au rendez-vous, encore que...je suis frappé par l'augmentation des erreurs de la part de gens dans leur pleine maturité. 

Ainsi, j ai été confronté bien des fois à des méprises, des erreurs, des annulations de ce qu on a dit la veille, etc

Je dis cela pour me consoler mais pas seulement. Chaque jour vient avec ses défis, ses mauvaises surprises, ses obstacles renouvelés. Un seul exemple: hier je me rends chez un nouvel élève mais j avais laissé chez moi l adresse précise de ce nouvel élève d où appel à la mère et message laissé sur répondeur et nouvel appel à l organisme qui m emploie; j obtiens la réponse attendue.

Je pense que le cerveau de nos contemporains est saturé: de soucis de tous ordres, de messages inutiles (de vrais déchets mentaux), de sollicitations multiples, du bombradement in cessant d informations.

La perte de repères au sens strict est alors la conséquence de tout cet environnement bouleversé.

C est grave et alarmant. Que sera le monde de demain?

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12 décembre 2017

Des élèves d aujourd'hui et du déclin de la culture

Tout est dur en cette époque et dans ce pays qui décline continûment...

En témoigne le monde de l'éducation déjà traversé par des crises successives; actuellement, la condition enseignante n est plus ce qu elle était lorsque j étais moi-même élève: effondrement de tout prestige, chahut dans les classes, généralisation de l'usage hautement toxique du portable dans les classes mêmes, etc (entre parenthèses, je crois fortement que cette technologie invasive corrompt, abrutit, aliène, déchire les familles, déstructure le sommeil, et formate les consciences. Je suis d'accord avec Finkielkraut; mais comment faire lorsque vous êtes obligé de passer par cette technologie conçue par des ingénieurs pour des ingénieurs?

Je n ai pas de solution miracle; ce monde va vers l abîme.

Quant aux élèves...Un seul exemple: j ai un élève de 1ère les lundis; je n ai qu une heure (il en faudrait au moins 1h30) et je dois "au pied levé" commenter un texte présenté aux oraux de français; l élève note tout ce que je dis mécaniquement. Je dirais les pires âneries, ce seriat noté. Son esprit est ailleurs, entre le foot qu il vénère (il habitait le Brésil) et qui sait le souvenir  d'une petite amie (le garçon est beau).

Quant à la lecture c est devneu une cause nationale enfin en pensée puisque l équipe actuelle sabre encore dans la culture; nous allons droit vers l analphabétisme des nouvelles générations, la France de demain. Pour mon élève qui se contente de me montrer les livres à lire (il pense que par cette sorte d acte magique c est comme si c était lu!) la lecture est un supplice chinois. D après mon expérience les élèves (derniers dinosaures qui lisent encore font 10% de l effectif).

A la décharge de ces élèves encore et toujours les moyens "modernes" de communication, des machines à décerveler, à pourrir les échanges, à endormir les consciences, à anesthésier le sentiment.

Ras le bol des équations et des algorithmes. De la poésie, de l art, de l air.

E

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11 décembre 2017

Où sont les Noëls d antan?

Mais où sont les Noëls d antan?

Depuis que je suis à Paris soit depuis 1962, je n ai vu un Noël aussi triste, terne, pauvre.

Illuminations réduites à presque rien; vitrines ordinaires (sauf quelques exceptions). Certes le pays traverse une crise grave; à la place des Pères Noël, des quémandeurs qui se multiplient eux(compter quatre à cinq que l on peut croiser chaque jour).

Je sais bien qu on peut m objecter: ce n est pas le moment de festoyer mais justement pour faire oublier la morosité et faire remonter le morale en berne cela uraité été bon! 

Avaec la tristesse qui s est emparée à juste titre d une grande partie du pays suite aux émouvantes obsèques du Johnny national quelle période!

Pour compléter un tableau sinistre, me suis rendu au Cercle Wagner: pas mal de sièges vides et un opéra très sombre, le dernier du compositeur.

Autant rester chez soi!

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10 décembre 2017

La fête des Lumières, Lyon, la disneylandisation de la France

Je me suis laissé convaincre par une amie de l accompagner pour deux journées en cette belle cité de Lyon dont j avais gardé un excellent souvenir.

A l'occasion de la Fête des Lumières qui attire des centaines de milliers de personnes chaque année pendant quelques jours.

La ville entre Saône et Rhône a beaucoup changé, ne serait-ce que son système de transports profondément renouvelé: outre les bus, il y, comme à Paris, tramways et métro: quant à la gare d ela Part-Dieu, elle m a paru  immense par rapport à la taille de la ville intra muros. Mais j ai trouvé que ce système était d une grande complexité  par rapport à celui de Paris et que les espaces de liaison étaient trop longs, de même que les changements.

Dans un premier temps les habitants de cette ville m ont paru plus gais et poils que les Parisiens qui trainent une sale réputation de grincheux et de maussades; je le confirme; puis j ai un peu déchanté (comme quoi, ne pas juger trop vite...); mais grâce à mon amie, nous avons pu rencontrer une lyonnaise, ancienne parisienne autour de vins chauds. Elle nous a confié que la ville était désertée les samedis et dimanches et livrée aux délinquants; las autres habitants profitant de leur résidence secondaire souvent en montagne.

La fête des Lumières où toute la ville historique s embrase de mille feux avec le clou du spectacle, une projection de dessins lumineux colorés sur la façade d el église St Jean est une prouesse technico-esthétique. Une foule colossale suivait les évènements avec gaieté malgré un froid humide et pénétrant et une pluie inter mittente. J ai été confronté à une criante sourde à moment donné tant je me sentais englouti par une foule compacte et enveloppante; j imaginais ce qui pouvait arriver si un mouvement de panique se propageait; à petite cause grands effets sans compter les problèmes récents d insécurité; il y a eu alerte au colis piégé dans une des églises de la ville; de plus, partout des agents de surveillance des barrières des voies d accès barrés.

Cependant, je genre de ce qu on appelle de nos jours "évènement" génère chez moi un sentiment de malaise; tout donne l impression d une création artificielle, sans racines historiques associé à la stimulation de l omniprésent business. En cette occasion les pris font la culbute, les hôtels doublent leurs prix pour le moins; ainsi ma chambre d un hôtel moyen (deux étoiles m est revenue à 140 €!) et tout à l'avenant. Je n' aime pas être exploité.

Je parle de disneylandisation de la France. Un peu partout dans ce pays, les vieilles traditions s'étiolent et seul le principe de rendement, la société du spectacle, la prévalence du visuel, le mportent sur l authenticité, la spontanéité, la respectabilité des coutumes. Le touriste a la pénible impression d être instrumentalisé par le commerce qui ne marche pas bien comme ici à Paris.

Entre parnethèses la rue du Commerce près de laquelle je érside à Paris devarit porte un autre nom tant les boutiques sont désertées: les soldes permanents en témoignent.

J erveindrai à Lyon qui est uen des plus blles villes de France mais en dehors de la fête des affaires.

Tranquillement, à arpenter les ruelles du vieux Lyon et ne fréquentant les bouchons où les prix redevinedraient sages et les clients considérés comme des mis, non comme des cartes bleues sur pattes.

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07 décembre 2017

Deux morts si déifférents: une même France

J aimerais saluer aujourd'hui deux grands bonshommes qui nous ont quitté; chaque fois qu un homme (ou une femme) célèbre s en va, c est un peu de nous-mêmes qui part.

En ce qui me concerne, c est la figure de Johnny qui m a le plus touché. C est une très longue période de ma vie qui part avec lui, depuis mes années-lycée, alors qu un jeunes chanteur inconnu mettait le feu dans les coeurs adolescents. Et ces chansons inoubliables autant de tubes chargés,de mélancolie, swingants, planants, répondant aux affectsd ecet âge senssible. Puis les années yéyé, le blues, l(identification aux vedettes d'outre-atlantique (on sait l importance des Etats-Unis dans ma formation culturelle au sens d eculture de masse.

Puis d autres visages de cet homme-Protée sont apparu et la dernière phase de sa vie m'a tenu en haleine; lundi encore je priais pour qu il s en sorte. Ce fut hélas son dernier combat. Il aura été une très grande star que bien des gens n aimaient pas pour sa vulgarité (ainsi de ma mère). Certes, certes mais quelle magnifique bête de scène, quel don de soi, quelle maîtrise de son art. Cela ne m empêche pas d admirer les très grands de la chanson; Ferrat, Ferré, Brel, Béart, tant d autres. Mais à chacun son registre...

Un autre grand bonhomme "nous a quittés" comme on dit maintenant: Jean d'Ormesson, philosophe, écrivain, journaliste, homme de droite d une autre France, plus bourgeoise, plus classique, avec un esprit espiègle et un goût de la vie, avec je ne sais quel charme désuet.

Neveu de Wladimir d Ormesson

Deux visages de ce pays qui font qu on l admire d'avoir enfanté deux hommes aussi différents mais qui l incarnent chacun à sa manière.

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06 décembre 2017

Johnny est mort

J ai appris comme des millions d personnes la mort du "chanteur national" ce matin avec beaucoup de tristesse. Je recevais des informations jour après jour sur son état de santé via mon smartphone mais les déclarations des proches se voulainet tantôt rassurantes tantôt^t inquiétantes. Mais quelqu un a dit à juste titre que le retour à la maison d un malade st un mauvais signe surtout en cas d maladie grave. On aura tout essayé je suppose avec ce grand chanteur populaire.

Mais on croit toujours on s efforce de croire et de se persuader ...Et la nouvelle tombe brutale.

C est tout une immense partie de ma vie qui part avec ce chanteur populaire certes vulgaire mais illustrant tout un courant de la chanson.

Il a sa place au Panthéon des chanteurs de variétés dans sa catégorie aux côtés des très grands et il n en manque pas en France.

Adieu Johnny et merci pour tout ce que tu m as apporté et tout ce que tu représentes pour tout une génération!

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05 décembre 2017

Acouphènes

Je suis acouphénique (il y en a paraît-il) près de 4 millions en France. Il s'agit de bruits internes permanents ou discontinus qui peuvent rendre fou s ils atteignent une certaine intensité. Il n y a aucun remède véritable à ce fléau, pas grave autrement mais qui peut vous pourrir la vie. En général ils apparaissent soit suite à une exposition à un trauma sonore violent même bref; de ce fait des jeunes peuvent en être atteints avec les intensités en usage dans les salles de concert et les boites.
 

Mais tout aussi bien ils accompagnent mais pas toujours la diminution de l acuité auditive. Je pense que chez moi ils résultent des deux. C est idéal pour un homme anxieux on s en doute. Or je m habituais peu à peu à eux les ressentant par intermittences. Hier me réveillant d un somme l après-midi, (mauvaise) surprise. Je perçois un bruit continu et sourd nouveau; je pensais même qu il a avait sa source à l extérieur mais hélas après examen des lieux je prends conscience que la source est bien interne.

J étais affolé au point que j ai appelé une amie que je sais victime d acouphènes depuis sa jeunesse suite à une exposition au son très fort de baffles. Elle m arépondu qu ils s étaient atténués avec le temps mais qu ils avaient repris ces deux dernières années.

Je ne souhaite à personne de connaître ce trouble tant il semble vous dévorer de l intérieur et quand on sait que les charlatans comme toujours quand la médecine officielle est impuissante pullulent. Je connais des gens qui ont même pensé à se suicider. Il suffit de parcourir les sites consacrés à ce mal qui ronge la vie.

Cette brutale augmentation de ces acouphènes (les ennemis d el intérieur) survient dans un contexte existentiel lourd: mère très âgée que je n ai pas trouvé bien la fois dernière, relations complexes avec le jeune homme ami (il est dur de comprendre et  d'être compris des nouvelles générations même par un de ses représentants les plus humains qu il m ait été donné de rencontrer), peur accrue de la mort et donc de la solitude (qui renvoie au fond à la crainte de mourir seul), préparation dune fête au sein de la société de pensée au cours de laquelle je dois prononcer un discours devant près de deux cents de personnes, contexte moral, social et économique tendu ici avec crainte de l avalanche qui  se prépare contre les classes moyennes et les retraités.

Le temps passe si vite comme dit la célèbre chanson, Johnny qui m a "accompagné" depuis mon adolescence lutte contre la mort.

Je lève mon regard vers ce ciel qui n'a pas répondu au temps où des enfants, des femmes et des vieillards éteient transformés en cendres dans les camps de la mort.

C est justement un thème majeur de la "fête" à laquelle je dois participer cette après-midi.

L être humain est fragile et la vie incertaine, les temps sont à la violence et il y a de quoi désespérer.

Mais une petite lueur continue à briller en moi malgré tout et cette petite lueur s appelle l espoir.

Que la Vie l emporte sur les forces de mort et sur le puissant nihilisme qui traverse une époque-charnière où, comme un ultime défi, nous avons à faire des choix cruciaux (comme "croix").

Vivre ou mourir?

Etre ou n etre pas?

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04 décembre 2017

Les relations intergénérationnelles dans un monde désaxé

Il est très difficile pour moi, septuagénaire de comprendre, analyser, m adapter à ce monde imprévisible et aux repères brouillés, alors même que les capacités d adaptation sont amoindries et que le poids de la solitude est vécu plus intensément que jamais, à l heure de l enfermement des individus, de l éclatement des familles et de la répulsion que génèrent les" non-jeunes".

Je rappelle que je suis de plus plus fragile que mes congénères, avec une anxiété diffuse qui m accompagne comme un bruit de fond permanent (un peu comme ces acouphènes que j ai par ailleurs).

Je voudrais donc traiter ce sujet délicat alors que le temps passe de plus en plus vite (paraît passer): les relations intergénérationnelles. Je connais depuis mon emménagement une vraie difficulté à m'y faire; j ai encore du mal à le digérer, croyant bien faire (l ancien appartement étant détérioré tous les cinq ans par d importants dégâts des eaux dont je n étais pas responsable; de plus j avais certains voisins peu aimables dont un homme que je voyais dépérir à vu suite à un cancer du fumeur; cet homme de plus ne m aimait pas particulièrement, c était clair dès le début.

Ici, autre configuration: voisins plus aimables certes mais "invisibles": on croise quelqu un tous les mois alors que je vis dans un immeuble faisant partie d un groupe d immeubles.

Je connais donc un jeune gentil, mais il habite loin. je l aide comme je peux financièrement (ce chapitre est lui-même à traiter; là aussi les choses se compliquent et vont se compliquer avec la politique anti-retraités qui va s exprimer avec brutalité dès l année prochaine. De plus les prix s envolent.).

En ce moment, mon anxiété ayant tendance à augmenter surtout le soir, ja i une communication tous les jours avec ce jeune homme, lui même aux prises avec ses difficultés qui sont celles des jeunes de ce pays (j en ai souvent parlé). Mais comme rien ne st aisé dans cette vie, ce jeune a du mal à mais  s exprimer alors que de mon côté je suis devenu un moulin à paroles comme si je devais me prouver que j existais encore; par ailleurs j'aimerais beaucoup qu il passe de temps à autre une nuit chez moi (j ai acheté un lit à une place dit clic clac mais, manque de chance il est situé dans un grand salon où se trouve le coin-cuisine et ce garçon a le sommeil trop léger...Je lui alors proposé de dormir dans mon propre lit à deux palces et moi irais dans le clic clac. Ce que je lui ai proposé samedi dernier mais refus de sa part. il a me dit-il une amie sur le chemin du retour alors même qu il disiat avoir eu une nuit agitée avant. 

Enfin parfois je me dis: est-ce la vérité? Je ne voudrais pas tomber dans la paranoïa.

Franchement, ce n'est pas aisé de veillir en soi, même quand apparemment je n ai pas de maladie lourde à gérer. Et il est encore moins aisé de vivre dans la solitude que j ai toujours connue. Mais on ne peut tout prévoir; je n'aurais jamais cru qu il serait aussi difficile de vivre cet âge de la vie.

Je suis dans un désert affectif au moment même où j ai le plus besoin de me sentir entouré.

Hier j ai de nouveau étént donné le froid, la paresse etc préféré me calfeutrer chez moi et ai fait une sieste géante d où réveil tardif...Je le regrette vivement, la difficulté étant compensée par un oubli temporaire des soucis.

Qui a dit que la vie était chose facile?

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