Choses vues entendues sues

20 août 2017

Les extra-terrestres, mythe ou réalité?

Après bien des hésitations, plutôt que de répondre à mon besoin de "protection", de cocooning dans un monde exposé à tant de risques (de Barcelone à Helsinki, de Nice à la Sibérie, on tue comme çà, gratuitement, pour semer la souffrance et le mal) j'a pris le parti de me rendre à la "secte japonaise qui venait de réouvrir après les vacances d'été. En fait j hésitais aussi parce que y étant allé j ai été déçu plus d une fois (la vie est toujours imprévisible). De manière plus générale, je parlais à l instant de prise de risque en sortant: c est doublement irrationnel: on peut mourir chez soi et je me plains tant de ma solitude asphyxiante: alors pourquoi mes hésitations de jeune fille? (je m excuse auprès des lectrices éventuelles; je suis d une autre époque: les femmes sont pour moi en vrai le sexe fort).

Le thème du jour était une séance de channelling par Me Okawa, fondateur de la secte qui a du mal à "prendre" en France; j insiste sur le sens ambivalent du mot: il est à la fois péjoratif et neutre (on parle de sectes bouddhistes, de sectes aux origines du christianisme, etc). Ce channelling consistait à "interroger" des hommes et femmes japonais en fait des réincarnations d 'extra-terrestres; il y aurait ainsi bon nombre d humains ancines extra-terrestres. Une dame à côté de moi y croit dur comme fer me parlant des "petits gris" qui paraît-il pendant notre sommeil nous implanteraient des puces...

Cela étant, le film de Speilberg ET a puissamment contribué à populariser dans la culture populaire ce thème des extra-terrestres.

Quant à moi, j observe que le sujet envahit cette culture populaire: films, animations, jeux vidéo sans compter le déjà vieux genre de la science-fiction.

Je ne sais pas quoi en penser je l avoue. Une chose me frappe c est la ctualité de ces "extra-terrestres" qu ils existent ou pas; ils semblent répondre à un besoin de ce temps ou plutôt à un ensemble de besoins: on ne se sent plus très bien sur cette planète de plus en plus défigurée, surpeuplée, pleine de dangers; par ailleurs les  incessants progrès de l astrophysique témoignent de la complexité extraordinaire de l univers et des possibilités de vie, même primitives. Enfin cet univers semble beaucoup plus vaste (infini?) que ce que l on croyait: nous ne connaissons (mal) que l univers visible et en dehors de lui?

J hésite entre deux options: soit nous serions seuls dans cette immensité dépasssant notre entendement et cela est vertigineux (on sait que la probabilité de notre existence est proche de zéro) et avec Leibniz je reprendrai la célèbre formule: pourquoi quelque chose plutôt que rien?

Soit il y aurait dans ces immensités des formes de vie, différentes des nôtres pour des raisons de contraintes de milieu différentes ô combien. Reste le problème de la communication de ces êtres putatifs avec nous. 

Comment communiquer à travers ces espaces infinis (Pascal)? Et pourquoi communiquer? Communiquer est un acte humain.

Ce qui me gêne dans ces récits d extra-terrestres, c est leur asapect humanoïde un peu comme on se représentait Dieu ou les dieux sous une forme humaine.

L anthropocentrisme est un manque d imagination; petit gris ou pas.

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19 août 2017

Un vendredi comme un autre

Visite chez ma mère ou ce qui "reste" d'elle avec mon frère toujours aussi flegmatique...

Que se passe-t-il dans sa tête à elle? à lui? Moi toujours dans cette appréhension de la voir (dans auel état?); en plus des troubles digestifs tenaces m avaient presque convaincu d'annuler ma visite.

Dans la maison à 3800 €/mois, de nouveaux personnages et des gens qui disparaissent. Les "soignantes" nous disent toujours que notre mère mange bien (je parierais qu elle a plus d appétit que moi).

Mais à cette épreuce s'ajoute une autre: la relation à mon frère; nous sommes si différents; il m'apporte depuis quelque temps un nouveau livre à lire. Mais ce n'est pas de livre que j ai besoin; c est d un échange vrai, d une relation compréhensive. Il me rappelle ma manière de communiquer avec les êtres; étouffante. Merci je le sais déjà et je paye depuis d edécennies pour en sortir.

De sa part on peut toujours attendre un appel, un sms...

Tout lui convient, ils  s'adapte à tout et à rien.

Quelle différence de destin!

Jamais je n'aurais cru que dans ma vie les maux propres à l âge allaient se conjuguer avec le sentiment oppressant de la solitude à la fois fondé sur la brutale disparition du peu de famille que j avais et l effondrement de ma mère qui a toute sa vie a fait en sorte que je ne puisse jamais me passer d elle.

Voilà la vie!

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17 août 2017

La dictature de la com

La première dame de France (on s'américanise, vous dis-je) a été excellemment conseillée par ses experts en com. C'est l'été; on a envie de se détendre un peu, d oublier les graves problèmes qui sont ceux de la France, de l Europe et du monde, un magazine de prestige très glamour et un article présentant l interview de Madame Macron que je trouve sympathique par ailleurs...

Il éatit difficile de faire plus fort en cette période de vaches creuses et de plongeon dans les sondages de Monsieur le mari.

En outre, le contenu de l interview ressemble à un conte de fées; le surdoué national est présenté comme un héros et la vie commune ressentie comme une avneture constamment renouvelée. Soyons honnêtes: moi-même chez le coiffeur ou le dentiste prend du plaisir à feuilleter les magazines de stars et de princesses; mon côté concierge  et badaud (ah: j'allais oublier; les concierges çà n existe presque plus).

Joli coup en tout cas. Monsieur est sur la pente savonneuse et Madame vient au "bon moment" à la rescousse.

Les faits, la dure réalité ne tardera pas à dissiper les nuages dorés.

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16 août 2017

15 août

Tout change décidément...Le 15 août est traditionnellement considéré comme le jour le plus creux de l'année, en tous cas le plus désert; c est le pic après lequel reviennent les premiers vacanciers.
Je suis resté chez moi tout étant fermé puis je me suis décidé à "profiter" de l'air du square voisin; à ma surprise, il y avait du monde, peu; de plus, l enseigne du coin était ouverte alors qu une affichette proclamait que le 15 aou^t serait jour d efermeture. Bien entendu je trouvai le moyen de m acheter de petites choses. Pouvoir de l offre marchnade sur la décision d acheter; il manque toujours quelque chose mais par anticipation!

Oui tout change et une fois de plus j observe que les repères sautent les uns après les autres.

Pour la plupart des gens cela ne fait pas problème; pour moi oui. Un repère c est un re-père, une balise, un objet familier, un objet qui revient régumièrement. Imaginez un instant que la lune remplace le soleil ou l inverse. Les animaux eux-mêmes ont besoin de repères, différents selon les espèces.

Le repère vous assure une assise dans le monde, vous certifie que vous êtes etq ui vous êtes, vous pose dans l univers.

On voit que çà va plus loin que l enseigne ouverte ou fermée.

Je ne dois pas être sûr de mon existence pour éprouver ce besoin; déjà Montaigne parlait d ela vie comme "branloire pérenne"; quant au bouddhisme il insiste fortement sur l absence de refuge en quoi consiste la prise de refuge.

J ai du pain sur la planche...

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15 août 2017

Un début de règne "prometteur"

Voilà quelques semaines que le surdoué national est aux commandes d un navire en perdition, la France...Mais diplôme ou pas, conseillers prestigieux ou non, chambre renouvelée, "moralisation" d ela vie publique etc le plongeon dans les sondages est spectaculaire. Nous avions un commis voyageur triste et voilà un monarque triomphaliste; à mon avis on prend d autres et on recommence: toujours la pauvreté, toujours l invasion des produits chinois ou autres, toujours la pécarisation des travailleurs, toujours les paradis fiscaux.Au moins gardons les yeux ouverts; au pays du libéralisme et de l hyperindividualiste, chacun devra se débrouiller SEUL.

A mon avis, la France "impériale", présente dans l international sera plus flamboyante que naguère mais sur le front social je ne pressens que malheur et désolation.

 

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14 août 2017

Le tourisme de masse

A la radio on parlait des méfaits du tourisme de masse. Pas le moindre recoin de cette planète assiégée encore inexploré; partout sur terre, dans les mers, dans les airs, sur les fleuves, des populations entières en mouvement, polluant, bruyantes, souvent agressives, dérangeant la paix habituelle. L économie du tourisme censée apporter des devises est elle-même contestable car seuls certains secteurs profitent de la manne mais cel ne concrne qu un petit nombre de personnes mais le jeu en vaut-il la chandelle?

J'ai eu moi-même une brutale prise de conscience il y a bien des années en Crète ( à l'époque il n'y avait pas encore ces monstres marins qui dégloutissent des cargaisons de milliers de personnes dans des espaces submergés.

Je me souviens de ces ruelles de la capitale submergées de ces masses hurlantes photographiant, caméra au poing tel lieu "pittoresque".

On est loin des voyageurs solitaires découvrant pour la première fois des pays inconnus et des rencontres insolites déstabilisantes et ouvrant l esprit.

Aujourd'hui le tourisme devient une industrie avec les mots d ordre partout à l oeuvre: profit maximal, rendement, rapidité et absence de rencontre vraie. De toutes façons que signifie ce tourisme avec la disparitions de la joie de la réelle découverte qlors qu en restant chez vous vous avez déjà visité cent fois le Taj Mahal.

Les temps nouveaux sentent le renfermé.

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13 août 2017

Départ

Mon jeune homme de ménage mexicain est parti pour son pays et il y restera trois semaines. Jour de grisaille sur Paris, confidences échangées, sentiment de solitude accru puisque dans cette ville tout s'arrête en août selon une tradition qui, elle, ne bouge pas...

Je m en suis retourné chez moi, triste et angoissé à l'idée de faire une crise de panique. Mias ô surprise ce que je craignais n'a pas eu lieu...Je me suis raisonné; après tout il y a quleques personnes à qui me raccrocher encore et je me suis mis à pratiquer en une séance supplémentaire la méditation telle que je l'ai apprise...

Mais mon sort n'est pas bien drôle. Le mexicain m'a parlé de sa logeuse qui vit seule (lui vit dans un appartement séparé tout proche de chez elle. Cette dame visblement riche a des enfants: elle a où aller et, aux dernières nouvelles part pour l Australie.
Pourquoi pas?

J ai eu des problèmes pour un séjour d uen semaine dans le Jura; je me vois mal en Australie.

Quele destin que le mien et quelle sale période!

Mais selon Midal et les tenants de la méditation ce sont nos failles et nos fragilités qui signent notre humanité et peuvent être considérées comme un "matériel" à exploiter pour mieux vivre ou plutôt vivre pleinement la vie.

Je suis blasé et j'ai du mal à croire en quoi que ce soit.

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12 août 2017

La dictature du virtuel

Parmi les raisons qui me rendent amer et mal dans ma peau: l irrépressible montée en puissance du virtuel aux dépense du réel. De plus en plus surtout au sein des nouvelles générations la rencontre et l échange ont lieu in abstentia. Comment peut-on exprimer les nuances, la complexité, les mouvements de l âme devant un écran ou un robot.
Cela m'inqiète, m'alarme, me donne des sueurs froides. Où va l humnaité? Toute cett virtualisation va de pair avec la baisse rapide de la valeur de la culture. Cette désincarnation nous ampute du corps, de ses sensations, de ses vécus et fait de nous des êtres désocialisés avec les conséquences extrêmes que sont l explosion des malentendus, des tensions, des faux dialogues du culte du narcissisme.

A la fin des fins je pressens avec la robotisation la folie et les meurtres en série, chacun préférant se barricader dans une bulle technologique parée des prestiges du miroir qui ne répond que ce que vous lui donnez à réfléter.

Vraiment sombre époque!

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11 août 2017

Difficile mois d août

Une fois encore je reste à Paris en août; je ne rencontre personne de mon groupe d immeubles et plus que jamais me pèse cette solitude...La ville est sale, polluée, envahie de chantiers, ses boutiques familières fermées et le temps des plus incertains. Tout le monde part mais où vont-ils donc? Il est vrai que je n'ai pas où aller, pas de pied à terre ni de maison amie susceptible de m'accueillir. Toutes les associations que je fréquente sont fermées, suivant le mouvement irrépressible. Je suis triste avec ce fond anxieux parfois somatisé à bas bruit.

En revanche, il y a Mathieu, ce brave garçon au coeur d or qui reste dans sa belle campagne; il m adresse des sms gentils surtout le soir et il dit avoir un sommeil agité (à son âge).

Mon frère je le dis souvent est dénué d empathie; n en pouvant plus de son silence, je lui adresse un sms; cel fit près d un mois que TU ne donnes pas de nouvelles. Après un temps de silence enfin une réponse; j'annule la visite à notre mère ce jour étant "occupé" (à quoi? On ne le saura pas) et j'ai pris d ebrèves vacances (où? avec qui? comment?). Je dis tout; je en vois pas l interêt de tant de mystère.

Je tente de calmer le jeu d emon anxiété par les médicaments, la méditation, l écriture de deux blogs.
Mais comment font les gens bon sang?

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10 août 2017

Cette folle complexité du monde

"Smile first"

Mais comment garder le sourire face à l effarante complication plutôt que complexité de ce monde. Un exemple entre mille: je travaille pour de sorganismes de soutien scolaire à domicile; il se trouve que j ai reçu un formulaire à remplir pour préciser si je souhaite ou pas renouveler l expérience l an prochain. Ce mail adressé en juillet dernier m a échappé (on en reçoit tant); aussi me rappelle-t-on à l'ordre hier. Bien, je cherceh mais en vain à copier une adresse pour compléter le formulaire sans succès d'où report au courriel de juillet et je complète donc le formulaire de juillet en étant attentif à bien faire mais le retour comporte à ma garnde surprise des lacunes. Retour au courriel du jour où je réponds avec toutes les informations voulues que je suis d'accord pour poursuivre ma collaboration mais une fausse manoeuvre aboutit à la suppression de cette réponse; recommencement d ela procédure et j ignore si cela va enfin aboutir.
J ai connu une époque où il suffisait d adresser un courrier avec la mention: je reprends l an prochain avec vous.

Comme disait Sempé: rien n est simple tout se complique.

Mais quand aura-t-on le temps de vivre?

Posté par jeanlouisgil75 à 08:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]